

Si le texte récemment adopté par l’Assemblée nationale prévoit bien une clause de conscience, qui permettra aux médecins de refuser de participer à un suicide assisté ou à une euthanasie, rien n’est en effet prévu pour ceux, au contraire, qui accepteraient. Comment seront-ils rémunérés ? Bénéficieront-ils d’un soutien psychologique spécifique ? Y aura-t-il une limite au nombre de patients qu’un même médecin pourra aider à mourir ? Dans les pays qui ont autorisé l’euthanasie, comme la Belgique ou le Canada, certains médecins s’en sont tristement fait une spécialité et déclarent fièrement avoir tué plusieurs centaines de leurs patients.
Même si l’auteur de l’article voit l’ironie il est quand même tout ému qu’on puisse en faire sur le sujet et le choix de “tristement fait une spécialité” m’intrigue.
Il y a tout un tas de raisons pour lesquelles on peut avoir envie de mourir mais pouvoir être rassuré et accompagné dans sa démarche est vraiment loin d’être “triste”. Là où l’on peut débattre de la capacité de quelqu’un à disposer de sa vie pour des raisons psychologiques, l’accompagnement permettra d’éviter des suicides boucheries et des souffrances tues de la vieillesse et des maladies incurables.








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