WhatsApp explique à TechCrunch avoir informé « environ 200 utilisateurs » d’iPhone, principalement en Italie, qu’ils avaient été manipulés pour installer une « fausse version malveillante » de l’application de messagerie contenant en réalité un logiciel espion :

« Nous les avons déconnectés, les avons avertis des risques pour leur vie privée et leur sécurité liés au téléchargement de faux clients non officiels, et les avons encouragés à le désinstaller et à télécharger l’application officielle WhatsApp. »

TechCrunch illustre son article avec une « capture d’écran de la notification envoyée par WhatsApp aux utilisateurs pour les inviter à télécharger l’application officielle », mais sans expliquer comment WhatsApp aurait réussi, ni à identifier les utilisateurs de la « fausse version malveillante » de l’application, ni à communiquer avec eux via cette dernière.